Le blog des couples soucieux

"Répondre aux attentes respectives : premier pas vers la solution."

Problème (coaching) : « Si l’entente avec mon mari, Pablo, ne s’améliore pas (nos enfants sont témoins de nos disputes continuelles), nous envisageons de divorcer. Vous trouverez plus bas, une liste de nos ‘attentes’ prioritaires. Nous aimerions avoir votre avis à ce sujet. » Letizia (Espagne)

J’ai lu avec attention vos attentes respectives, à savoir ce que chacun  aimerait voir changer dans les attitudes de l’autre, pour améliorer le climat entre vous.  Elles m’ont donné quelques idées qui pourraient s’avérer utiles, si chacun de vous accepte de les adopter en pratique avec un rien de bonne volonté et de persévérance. L’astuce est d’éviter le rejet sur l’autre de l’entière responsabilité de ce qui ne va pas. Si vous trouvez la séparation inévitable, vous n’avez pas à justifier votre décision, c’est votre relation qui est en jeu ‒ et la sérénité de vos enfants. Aussi, est-ce seulement pour éviter toute peine superflue à ces derniers que j’ai voulu analyser ces attentes, vous écouter et me mettre avec objectivité, à la place de chacun de vous. (En vous écrivant aussi par ailleurs, pour obtenir quelques précisions de détail.)

Mon but est modeste : vous persuader de rétablir une communication normale entre vous. C’est l’unique moyen de « mettre tout à plat », afin d’éviter l’escalade et une éventuelle séparation ou de la gérer en personnes équilibrées, aimant leurs enfants, comprenant donc que se faire la guerre est un non-sens. Quel enjeu, matériel ou autre, justifierait que de jeunes enfants soient psychologiquement traumatisés et malheureux, à la suite d’une séparation ?

Comprenez-le : au prix d’un effort mutuel modéré, il est vraiment possible de se séparer en préservant des rapports d’estime et de courtoisie ‒ qu’il est bon de garder avec le père / la mère de ses enfants. Vous pourrez relire utilement certains brefs passages de mon livre (indiqués plus loin) pour mieux comprendre le message que j’aimerais vous transmettre.

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Les attentes de Letizia

1. « Cesser de me mettre la pression, à propos des rapports intimes. »

Attente légitime, Pablo l’admettra après réflexion : la seule norme sur ce plan est à décider de commun accord. Pourquoi ? Mais parce que chacun/e a droit à la différence… ET que la séduction est toujours à recommencer. Il serait cependant profitable à votre entente, qu’une pause-tendresse (sans rapport sexuel) atténue ce qu’il vit lui, comme une douloureuse frustration : toujours devoir « demander » (Rubrique N° 72, p. 233).

2. « Arrêter de continuellement revenir sur mon infidélité passée. »

Dans notre échange d’emails, Pablo s’est montré également ouvert sur cette question : il s’efforcera de tourner la page. Épiloguer sur une faiblesse passée, il l’a compris, est parfaitement vain : absolument tout le monde peut devenir vulnérable à la tentation, en particulier lors d’une crise de couple prolongée.

3. « Arrêter de dire que je n’ai pas ‘mérité’ notre nouvelle maison : nous l’avons financée ensemble. »

Il doit s’agir ici d’une réaction irréfléchie, survenue dans des moments de colère ou de frustration intense. Dans la mesure où vous avez contribué pour moitié au financement de cette maison, cette affirmation paraît illogique, en effet. Pablo partagera sûrement cet avis.

4. « Arrêter de nous imposer son sport (le golf) comme activité ‘familiale’ : d’autres activités peuvent aussi nous réunir. »

Découvrant cette attente, Pablo a apparemment réalisé qu’il est perçu comme trop directif. Notre échange d’emails me l’a fait sentir prêt à un effort pour améliorer ce point, qui résulterait parfois, cependant, d’une interprétation infondée : vos enfants paraissent eux aussi, mordus pas le « virus » du golf.
Bien sûr, rétablir une communication requiert d’intégrer tous les deux un principe absolu : un résultat ne s’obtient que dans l’échange de concessions. Dans n’importe quel domaine, seul l’échange vous permet de négocier des compromis équitables.

5. « Cesser d’annuler tous les projets et activités prévus, après une dispute. »

Ce point devrait pouvoir trouver une solution ; il provient probablement (c’est une hypothèse), de l’impression de n’être plus aimé : pour Pablo, vos disputes sont parfois si intenses, qu’il en reste bouleversé, terrassé par l’émotion. Vos enfants éprouveraient la même angoisse, quand, grondés à la suite d’un comportement inapproprié, ils ont aussi ce besoin besoin flagrant d’être rassurés et lui demandent :
‒ « Tu m’aimes quand même, Papa ?? »
C’est pourquoi gérer les disputes sans cris, sans colère, est si fondamental : sous l’effet d’émotions incontrôlées, des phrases s’échappent, mortelles pour l’amour. En particulier, quand de jeunes oreilles les enregistrent.

6. « Organiser des week-ends (à deux) »

Pablo rencontrera volontiers cette attente : il a la même ! Toutefois, dans votre cas, il trouve illogique de les limiter obligatoirement à une seule nuit. Si vous avez une raison particulière de tenir à cette nuit unique, il existe un moyen très simple pour le convaincre de changer d’opinion. C’est une technique que vous pourrez utiliser dans toutes les situations où vos opinions diffèrent :
● lui opposer des arguments solides, cohérents, logiques, inattaquables ;
● éviter avec soin d’élever la voix ou de vous laisser dominer par vos émotions.
Pablo se dit prêt à se laisser convaincre par de vrais arguments, énoncés posément. Il m’a écrit qu’en vieillissant, il reconnaît assez volontiers ses erreurs, pour autant que la conversation reste détendue. Sur ce point, une autre technique, souveraine, est définie dans mon livre, p. 18 : les « messages-je ».

7. « Arrêter de se dire fatigué, à tout propos. »

Cette phrase échappe en général lors d’épisodes de profonde lassitude psychologique ; d’après votre époux, une sensation l’envahit, qui lui « coupe bras et jambes » ; un sentiment d’écœurement, de « ras-le-bol » absolu, si fort qu’il en perd ses moyens et répète cette phrase qui devient agaçante à la longue, il le comprend. Jeune homme, il avait, paraît-il cette même réaction, quand il se sentait excédé par le climat familial. Pablo s’efforcera d’améliorer ce point.

8. « Arrêter de m’imposer ses vues (pas de TV, de tabac, d’aliments industriels, …, etc. »

Nous avons également abordé ce point ; Pablo a compris qu’il est perçu comme trop directif et se propose dorénavant de veiller plutôt à toujours vous proposer des alternatives, parmi lesquelles vous déciderez celle qui vous convient. Il a réalisé que vous avez le droit d’être, de penser et d’agir de manière différente et de garder une part certaine d’autonomie personnelle : vous ne relevez ni l’un ni l’autre de la tradition musulmane, où il est courant de voir l’homme imposer sa volonté à sa femme, qui se soumet et lui obéit.
En ce qui concerne les décisions relatives aux enfants, quand vos points de vue divergent, il est nettement plus productif, répétons-le, de se parler calmement, en amis et d’appuyer ses affirmations d’arguments imparables : l’interlocuteur honnête ne peut que les accepter.

9. « Arrêter de faire constamment des commentaires critiques ou rabat-joie. »

Ce trait de caractère est sûrement crispant, en effet. Dans ce cas également, plutôt qu’entamer une dispute, de se mettre à crier de frustration, vous trouverez bien plus efficace de vous limiter à exprimer votre ressenti, ce que vous ressentez au fond de vous quand il se laisse aller à ce travers. Par exemple :
‒ « J’AI de la peine / JE SUIS contrariée / JE ME SENS humiliée (…) / quand j’entends des commentaires comme ceux-là : moi, j’aime (ceci ou cela) et j’apprécierais que mon avis soit aussi pris en compte. »
Comme vous le remarquez, il suffit de substituer le mot JE au mot TU : ça fonctionne à tous les coups, il suffit d’y penser ! (« Messages-je », page 18)

10. « Cesser les menaces, comme : ‘Puisque c’est comme ça,  on va vendre la maison… !’ »

Comme les autres, cette légitime attente de votre part se comprend. Mais ces menaces trouvent leur explication dans le désenchantement de votre mari, dans sa lassitude, ses frustrations et surtout sa déception de ne plus parvenir à communiquer avec vous sans que, tous les deux, vous perdiez votre calme. Les continuels conflits qui vous séparent, le minent, l’exaspèrent et le… désespèrent.
● Pablo admet avec sincérité (et une certaine humilité), une bonne part de responsabilité dans votre mésentente. Toutefois, il se sent lui aussi, incompris, traité injustement : il éprouve le douloureux sentiment d’être toujours sous-estimé, rabaissé ou… insulté. Il éprouve l’impression démoralisante que les très nombreuses tâches qu’il assume à la maison et le temps qu’il consacre chaque jour aux enfants, ne vous satisfont jamais, que tout ce qu’il dit ou fait est toujours mal jugé…
Il est donc probable que ces ‘menaces’ disparaîtront d’elles-mêmes, quand une communication saine entre vous sera rétablie.

Commentaire
Contrairement à votre époux (il pense qu’on ne peut changer la nature d’une personne), je suis persuadé qu’on peut en tout cas influencer dans le bon sens les attitudes de son / sa partenaire, en gardant chacun à l’esprit la priorité N° 1 ‒ le bonheur des enfants. Ils vous aiment tous les deux et sont confiants dans l’amour qu’ont pour eux leur Maman ET leur Papa.
Vous pourriez donc, comme vous le suggériez, lancer un mot-clé (Joker !) avant qu’éclate la colère. Un quart d’heure au calme permet de reprendre la discussion, en conjoints équilibrés, loin des jeunes oreilles (rubrique N° 19, p. 65).
Passons à présent aux attentes de Pablo. Un modeste effort de bonne volonté (qu’il est, quant à lui, prêt à fournir) vous permettra de les rencontrer à votre tour, toujours sur base d’un échange de concessions.


Les attentes de Pablo

1. « Un quart d’heure quotidien de… tendresse. »

Quand une communication normale, celle qu’entretiennent des amis, sera rétablie entre vous, les moments de tendresse reviendront petit à petit, naturellement : vous partagez tant de souvenirs positifs ! Vous l’avez certainement compris tous les deux : une relation de couple d’où seraient bannies toute marque de tendresse, tout signe d’attachement, toute manifestation d’estime mutuelle, d’empathie, toute forme de compliment, d’indulgence, de solidarité et de contacts physiques, etc., ‒ n’est simplement pas viable.
Alors si, pour le bonheur de vos enfants, vous souhaitez garder des rapports amicaux (même en cas de séparation), cette première attente pourrait être, progressivement et à petit pas, rencontrée pour le bénéfice de chacun (même indépendamment de toute sexualité). Et, là où se ranime une menue flamme de tendresse, tout change. (Rubrique N° 6, p. 32)

2. « Suivre le « Plan des 30 jours » (Dr  Ed. Halowell, S. Halowell, M. Orlov : ‘Married to distraction‘), lors de nos 1/4 d’heure-tendresse » :

D’après Pablo, vous auriez tous deux commencé à appliquer les bonnes idées de ce plan, puis une interruption est survenue… Le Dr Hallowell et sa femme ont cependant une série de conseils concrets, qui vous feront progresser, si vous les adoptez. Vous en bénéficierez tous les quatre pour autant que votre décision commune de les appliquer tienne jusqu’au bout, grâce à un minimum de bonne volonté. Les progrès à espérer justifient un léger effort. Une suggestion ? Vous accorder tous les deux sur un gage, un enjeu important, afin d’intéresser la partie, ‒ comme on dit dans les compétitions : chacun de vous pourrait s’engager formellement à assumer / payer / réaliser ou organiser, … ce gage, s’il ou elle est responsable de l’interruption du plan avant la fin. Le gage peut bien entendu être différent pour chacun et faire l’objet d’un échange d’idées, préalable, fructueux et émaillé d’éclats de rire ! Il vous reste à jouer le jeu.

3. « Deux weekends par an, à deux »

Partagée, cette attente sera d’autant plus facile à rencontrer. Partir de temps en temps, pour une courte période, sans les enfants, est indispensable pour remettre les pendules à l’heure, faire le point et se retrouver, sentir que des sentiments sont encore présents. C’est un must, compris et appliqué par tous les couples heureux. (Rubriques N° 27, p. 83 & N° 37, p. 102)

4. « Adopter un mot-clé pour marquer un temps d’arrêt dans un conflit (surtout devant les enfants). S’engager tous deux à le respecter. »

Ce sera le signal accepté de sortie de la pièce : ainsi, les enfants ne seront plus témoins de vos disputes. Dans notre échange d’emails, Letizia avait suggéré le mot « Joker ! » Pourquoi pas ??
● Il est vraiment important de le réaliser au plus vite : l’amour et le… respect (!) que portent les enfants à leurs deux parents, est à ce prix. Être les témoins quotidiens de vos éclats de voix respectifs, de vos colères, est extrêmement perturbant et déstabilisant pour eux. Il est essentiel de les rassurer sur ce point, car, en dépit de vos assurances répétées, vos enfants feront toujours l’amalgame : ils redoutent que la fin de l’amour entre leurs parents affecte l’amour qu’éprouvent ceux-ci pour leurs enfants !

5. « Voir acceptées mes excuses pour les mots injurieux échappés dans le passé. »

De part et d’autre ont été proférées des paroles inopportunes, malvenues et infiniment regrettables. Notamment, semble-t-il, en présence des enfants. On n’y revient pas mais il serait bon de tourner la page une bonne fois ; de réaliser que les excuses et les regrets que chacun a exprimées ou doit encore formuler sont sincères ‒ et que des mots échappés sous l’emprise de la colère sont moins graves que les actes.

6. « Faire un nouvel essai de thérapie de couple, avec stage de 3 jours. »

??? Cette attente de Pablo m’étonne : selon vos dires, vos contacts respectifs avec différents psy n’ont guère ‘fait avancer le schmilblick’. Le rôle des psy et des conseillers conjugaux se limite pour l’essentiel, à écouter. Il ne consiste pas à fournir des idées et techniques pratiques, des indications sur le chemin à suivre, sur ce qu’il convient de faire et surtout comment il convient de le faire, pas à pas, pour trouver le début de toute solution dans toute crise de couple : rétablir la communication, le vrai contact.
Peut-être serait-il plus simple, plus directement productif ‒ et moins onéreux en temps et en argent, d’appliquer comme ce couple cité par Pablo et ‘soudé depuis 25 ans’, la technique du « Quart d’heure assis ». (Voir rubrique N° 19, p. 65)

7. « Programmer des sorties à deux, tous les quinze jours. »

Une attente facile à rencontrer, agréable et bénéfique pour tous les deux ; elle suppose seulement de trouver une personne de confiance pour garder vos enfants. Comprenez-le, tous les couples ont le besoin impératif et régulier de décompresser ; d’effectuer d’autres activités ensemble que les courses ou les tâches domestiques ; de le faire dans un autre cadre, loin des enfants, du boulot, des soucis et tracas quotidiens ! Si c’est possible, il est même préférable de programmer ces sorties sur base hebdomadaire. (Voir p. 239)

8. « Établir une liste précise de nos griefs et problèmes divers pour en discuter avec un ‘médiateur transactionnel’. »

Il /elle vous écoutera avec bienveillance et stimulera un échange de points de vue : son rôle est justement de faire le pont entre vous et ainsi de rétablir un début de dialogue (Voir rubrique N° 7, p. 33). Il vous reste à déterminer qui, parmi vos connaissances, se montre assez posé, lucide et objectif pour bénéficier de la confiance de chacun de vous, nécessaire pour lui parler sans crainte.

9. « Organiser un weekend en famille, au prochain ‘congé de détente’ » : nous pourrions, par exemple, le consacrer à une randonnée à vélo, ‒ ou à toute autre activité qui plairait à Letizia et aux enfants.

Ce serait une initiative très bienvenue : partager tous ensemble, une activité ou un loisir est toujours bénéfique à toute la famille et forge de bons souvenirs en commun.

10. « Pouvoir faire mon… lit moi-même (!), au moment qui me convient (!). »

En effet,  si votre épouse n’aime pas qu’on soit directif ‒ ce qui est légitime ‒ cette attente devrait fonctionner dans les deux sens.

Commentaire

Aucun obstacle insurmontable, vous le constatez, dans vos attentes respectives ! Répétons-le, sur base d’un échange de concessions, vous pourrez aisément répondre l’un et l’autre aux souhaits de votre conjoint et retrouver une entente harmonieuse, ‒ dès le moment où se reparler sans s’opposer et s’emporter à chaque phrase, ne sera plus qu’un mauvais souvenir : comme de paisibles hérissons, il vous suffit de ‘replier vos épines’ !
Quand la communication entre vous retrouvera un cours normal, dépourvu d’émotions parasites, dès que vous échangerez vos points de vue de manière neutre ou amicale, raisonnée, équilibrée, vous pourrez alors reconsidérer à têtes reposées, les ‘vrais’ problèmes qu’il vous reste à résoudre. Pour l’instant, vous restez bloqués sur chacun d’eux, changeant souvent d’avis, incapables de prendre une décision cohérente à propos de l’avenir : séparation en adultes réfléchis ? Guéguerre ? Vente de la maison ? Location d’un appartement ? Avocats ? « Et les enfants dans tout ça ?? »

Relisez, s’il vous plaît, les passages de mon livre que je vous indique : les idées proposées y sont développées.





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Une réponse à "Répondre aux attentes respectives : premier pas vers la solution."

  • AMCERG dit :

    Votre approche est en effet intéressante mais elle suppose que les partenaires aient un minimum d’équilibre et de maturité afin d’être en mesure d’assumer leur part d’efforts.
    Aussitôt qu’un des conjoints, persuadé d’avoir raison rejette sur l’autre toute l’origine de la crise et attend d’elle ou de lui de faire seul/seule l’effort de changer, rien ne va plus…
    Comme vous l’expliquez clairement dans votre livre qui, entre parenthèses m’a captivée, l’origine des crises repose « sur 4 épaules ». Merci pour les idées livrées dans votre blog, continuez !


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