Le blog des couples soucieux

Machisme et soumission

Il est fini le temps où l’homme imposait sa volonté, ses idées, ses préférences ; il devient évident que le progrès, dans une société démocratique et évoluée passe par l’égalité des droits, à l’intérieur du couple : chacun a droit à la différence et à une part d’autonomie.
Nier l’évolution des mœurs, vouloir soumettre la femme, signe un complexe d’infériorité et
un… retard mental.

« Il m’aime mais je dois me conformer à ses vues »

2 avril 2017

Problème : « Nous vivons ensemble depuis quelques mois. Notre « convention » de départ fut une erreur : il paie tous les frais, je m’occupe « du reste ». Nous sommes étudiants et vivons en parallèle, pas vraiment l’un avec l’autre. Récemment, sa mère est décédée sans qu’il puisse la revoir, ce qui l’a fort affecté. Depuis lors, son humeur a changé ; il me trouve plein de défauts, considère que je ne fais « rien », que je suis trop calme.  Lui, par contre, est hyperactif et travaille très fort.

Nous avons chacun notre « méthode » de discussion ; à ses yeux, j’aime la confrontation. J’en ai conscience et tente de m’améliorer mais sans trouver, comme lui, nos disputes trop fréquentes. Pour lui, je n’apporte rien à notre couple (!), alors qu’il pourvoit à l’aspect financier.
Après ses études, son but est d’avoir une partenaire professionnellepas seulement une compagne. Il craint donc que notre relation tourne court. Autrement dit, JE dois changer, pas lui…

D’un autre côté, il m’aime, apprécie mon « bon cœur », me trouve « extraordinaire », en dépit de nos deux modes de vie différents. Pour moi, par contre, il se comporte en macho égoïste et négatif (son moral est en berne depuis le décès de sa mère).

Au plan sexuel, ça n’a jamais bien fonctionné. Il est impatient lors de nos rapports mais souvent sans désir : il n’est pas très « porté sur la chose ». Il trouve notre intimité sujette à la routine, ― sauf que si je tente un changement, ça ne lui plaît pas.
Je suis plus sensuelle, lui plus brusque. Je l’aime, oui, mais pas au point de me laisser rabaisser ou de vouloir qu’on me change.

Je ne lui ai jamais menti. Dès le début, je lui ai dit dans quelle situation j’étais (études, moments difficiles, etc.) et que je ne voulais pas d’emploi avant de terminer mon programme d’études. Rester à la maison, ce n’est pas pour moi, je complète mes études pour « faire carrière ».

Il m’a proposé encore un essai : continuer notre relation en ayant chacun son appartement et ses responsabilités et  voir comment évolue la situation entre nous. J’ai perdu espoir ; ai-je raison ? » Isaline (Canada)

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Bonjour Isaline.
Vous le savez sûrement, pour réussir sa relation de couple, il convient d’être tous les deux : Continuer la lecture

"Frustrée d’être un objet utile !"

couple-indifferent12/11/2016

« J’étais amoureuse ; lui m’aime bien… » Rose (U.S.A.)
** Les réponses () sont entre vos lignes **

Après un refus initial, mon compagnon a finalement commencé lui aussi, la lecture de votre livre.
● Conscient de vos « attentes » et de certaines frustrations, il a pris la bonne décision : discuter à deux des points qui vous paraissent le mieux convenir à votre situation personnelle, rend plus facile la mise en pratique dans la vie quotidienne, des idées et techniques proposées. Continuer la lecture

"Dialoguer avec un violent ??"

« J’ai lu avec intérêt les réponses apportées à vos lecteurs et compris que la clé se trouve dans un dialogue sincère et franc entre partenaires. Mais comment faire quand, en face, le conjoint est toujours prompt à la critique, n’admet jamais avoir tort et n’hésite pas à lever la main pour frapper, lorsqu’il se sent « contrarié » ?… » Dominique (Cameroun)

● Un dialogue s’établit et se poursuit à deux, c’est l’évidence. Il convient donc de voir chacun faire preuve d’un minimum de maturité et de bonne volonté. Si votre partenaire est assez macho pour croire qu’il a toujours raison, refuse une vraie communication et se permet de lever la main sur vous (!!), si vous le « contrariez », on ne manque pas de s’interroger : votre choix était-il judicieux ? Aviez-vous pris le temps de la réflexion ? ? Continuer la lecture

"La psychothérapie, c’est trop lent…"


« Durant des années, j’ai été humiliée et violée, d’abord par mon père, puis par des copains de mon ex-. Pour ma thérapeute, je suis une masochiste, qui continue à rechercher l’humiliation dans mes relations. Quand mon mari est là, je n’ose m’exprimer en public de peur de dire des bêtises, j’ai peur de faire ce que je veux, craignant ses colères, peur de lui dire qu’il m’épuise, que j’ai besoin d’air pour sortir de la dépression. Je le  perçois comme narcissique et sadique. (Durant mon coma, il faisait la fête). (…) Surtout,la psychothérapie a des résultats trop lents. Je veux en sortir ! Aidez moi. »

Tania (Suisse)

Votre détresse est palpable. Êtes-vous sûre que les compétences d’une « thérapeute » suffiront ànettoyer vos blessures et vos peurs, à restaurer votre équilibre ? Son rôle est de vous aider àvoir plus clair en vous pour vous apaiser, − pas de vous juger. Un/e psychiatre semble plus in-diqué/e, si une "connexion" entre vous peut s’établir de manière humaine, positive et bienfaisante.

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"Une servante non payée : voilà ce que je suis !"

Problème : « Mon mari passe son temps au service des autres mais moi, je me sens comme la servante de la maison… » Yolande (Île Maurice)

Je comprends votre légitime amertume ! Des moyens existent cependant pour améliorer une telle situation. Il vous suffit d’oser les appliquer, – posément, calmement, sans hostilité, sans vous fâcher et même, à la limite, en restant souriante… (Vous verrez, c’est bien plus efficace avec un homme). À un moment où vous êtes certaine de ne pas être dérangés et où lui n’est pas énervé ni fatigué, Continuer la lecture

Comme une "boniche"…

Problème : « Il est autoritaire, jaloux, a beaucoup de complexes. Il ne me parle pas, me considère comme une boniche. J’ai quatre enfants mais, pour lui, je ne vaux rien. Je ne suis rien par rapport à lui, il me rabaisse toujours. Je n’ai pas d’amies à qui parler. Je suis coupée du monde. »  Véronique (France)

Vous avez eu raison de m’écrire : vous n’avez aucune amie à qui parler mais vous disposez heureusement d’un PC et d’un accès aux emails ; alors n’hésitez pas, quand ça ne va pas, écrivez-moi  (j’ai une "grande oreille" et vos mails seront toujours les bienvenus).
Si vous avez regardé mon site web, vous aurez, bien sûr, compris que mon "travail" à moi, c’est plutôt de trouver de bonnes idées pour aider les couples qui ont des problèmes à retrouver une bonne entente. toutefois, il faut parfois se rendre à l’évidence, reconnaître parfois que le choix qu’on a fait jadis aurait pu être meilleur…  car, si l’amour est mort, qu’espérer ?

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" Soumettre sa femme ? "

« Comment soumettre ma femme ? » (sic) Olivier (France)

Le terme soumettre surprend ; il offre des connotations diverses : soumettre à vos décisions ? À tous vos ordres, demandes ou souhaits ?
À vos fantasmes intimes… ? Dans cette dernière éventualité et avec son accord franc et sincère, une série de jeux plus ou moins coquins peuvent en effet réveiller une libido paresseuse.  Continuer la lecture


Ces situations concrètes, vécues par d'autres couples, peuvent ressembler à la vôtre et vous suggérer des idées de solutions.

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